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  <title>Artwork by Manuel Moreno</title>
  <description>Part of the Street Art Boulogne-sur-Mer 2026 edition, discover the full trail here.La première fresque de Manuel Moreno Guirao à Boulogne-sur-Mer métamorphose la rue de la Tour Françoise en une vibrante réflexion sur le sport, la communauté et l'aspiration humaine. Avec sa palette immédiatement reconnaissable et son symbolisme poétique, le jeune artiste espagnol – désormais installé en Australie – a choisi le saut à la perche pour explorer l'esprit olympique et le désir universel de se surpasser. « Pour moi, le sport est un prétexte », explique-t-il. « Ce qui compte, c'est la dimension psychologique, l'humanité qui anime le mouvement. »La fresque juxtapose des athlètes en pleine préparation et le saut spectaculaire, accompagnés des mots « Ce n'est rien ». Cette dualité exprime une vérité simple : lorsque l'effort, l'entraînement et la communauté s'unissent, même l'exploit le plus difficile devient possible. Les figures, volontairement esquissées plutôt que pleinement définies, incarnent l'humanité universelle. Leurs couleurs – mélangées par l'artiste lui-même – évoquent des traits de caractère plutôt que des identités, invitant les spectateurs à se reconnaître dans la scène.La joie de Manuel est palpable. Recommandé par Jasmine Crisp et accueilli avec une totale liberté créative, il voit dans le musée à ciel ouvert de Boulogne une opportunité extraordinaire. La réputation du festival, son professionnalisme et son ouverture aux jeunes artistes rendent cette première particulièrement significative. Et l’aventure continue : une deuxième fresque, rue des Pipôts, est déjà en cours de réalisation, promettant une nouvelle exploration des thèmes de la communauté et du lien social.________________________________________________________________________________________________________________________Manuel Moreno Guirao’s first mural in Boulogne‑sur‑Mer transforms Rue de la Tour Françoise into a vibrant reflection on sport, community, and human aspiration. With his instantly recognizable palette and poetic symbolism, the young Spanish artist — now living in Australia — chose pole vaulting as a way to explore the Olympic spirit and the universal drive to surpass oneself. “For me, sport is a pretext,” he explains. “What matters is the psychological dimension, the humanity behind the movement.”The mural juxtaposes athletes in preparation with the spectacular leap, accompanied by the words “It’s nothing.” This duality expresses a simple truth: when effort, training, and community come together, even the most difficult act becomes achievable. The figures, intentionally sketched rather than fully defined, embody universal humanity. Their colors — mixed by the artist himself — evoke character traits rather than identities, inviting viewers to see themselves in the scene.Manuel’s joy is palpable. Recommended by Jasmine Crisp and welcomed with full creative freedom, he sees Boulogne’s open‑air museum as an extraordinary opportunity. The festival’s reputation, professionalism, and openness to young artists make this debut especially meaningful. And the adventure continues: a second mural on Rue des Pipôts is already underway, promising another exploration of community and connection.</description>
  <author_name>Tiny Tim</author_name>
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